L’infidélité conjugale des Séniors augmente… après 55 ans !

L’infidélité conjugale des Séniors augmente le plus… après 55 ans !

Il me semble que ce n’est pas ce que l’on répondrait spontanément si on nous posait la question, n’est-ce pas ?

Et pourtant…

La récente étude de L’Institute for Families Studies est formelle : si l’infidélité conjugale est en baisse avant 55 ans, elle est en nette hausse après cet âge : 20 % des couples de séniors sont concernés, soit le double par rapport à dix ans plus tôt.

L’espérance de vie croissant, les couples connaissent de plus en plus de difficultés autour des 60 ans, quand la fin de l’activité professionnelle correspond souvent en plus,  au départ des enfants de la maison.

Comment dépasser cette crise du couple ?

Les couples les plus exposés à cette “crise de la soixantaine” sont ceux qui ont sous-estimé le changement de vie et les impacts que ces différents événements (retraite, départ des enfants, temps libre, inactivité, etc.) allaient générer… et qui ne s’y sont pas préparés.

Ce sont souvent des couples qui ne se sont pas vu s’éloigner, tout occupés qu’ils étaient à s’occuper de leur carrière, des études de leurs enfants et de tout un tas d’occupations qui avaient comme bénéfice d’éviter de regarder en face, l’évolution des sentiments, de la complicité et… du désir sexuel.

Une prévention est de rester vigilant dans son couple, tout au long de la relation… et d’éviter de faire l’autruche quand les sentiments ou envies évoluent.

Quelles sont les issues à la crise de couple des Séniors ?

Il n’y a pas 36 solutions… car au final, deux grandes options se dessinent :

  • rester ensemble : il convient alors de tout mettre à plat, rompre le silence et les non-dits pour une relation authentique où chacun redéfinit et exprime ses besoins, ses envies, mais aussi ses limites et ses nouvelles frontières.
  • se séparer : ce n’est pas forcément une option simple, car encore faut-il se séparer en adultes. Se séparer et non pas se déchirer ou se détruire. Pas facile de se séparer en adultes, quand la relation n’était pas assez mûre pour être vécue en adultes, c’est-à-dire dans une communication authentique, ouverte, sans peur d’être rejeté ou de ne plus être aimé par l’autre.

Le coming-out tardif

Moins courant que l’infidélité classique, le coming out tardif est aussi une occasion de crise, quand l’un des deux protagonistes se découvre ou s’autorise un genre différent ou une orientation sexuelle différente.

Le coming out tardif s’explique souvent par le choix conscient d’attendre que les enfants soient grands et autonomes… combiné avec le choix d’être enfin soi, avant qu’il ne soit trop tard.

Comment se faire aider ?

Beaucoup de couples ont trop honte par rapport à leur éducation pour venir consulter et se faire aider… C’est bien dommage, car se faire accompagner dans des moments pareils n’est pas un luxe et chacun est souvent trop en crise pour avoir le recul nécessaire pour faire face et bien gérer la crise.

C’est là où le sexothérapeute intervient.

Traverser des crises conjugales ne s’improvise pas !

Et il est normal de se faire aider…

Pour en discuter, échanger sur les possibles et choisir la meilleure solution pour vous, n’hésitez pas à prendre rendez-vous.

Nous ferons le point ensemble sur ce que vous vivez et vous déciderez en conscience, le meilleur choix pour votre avenir…. ensemble ou séparé.

Votre contact pour essayer une séance de Psychothérapie ou de Sexothérapie à Paris (ou par Skype) : Marie-Odile Pirus – 06 81 22 77 67.

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